Tosya Renaissance

Le monde Tosya, au cours de la troisième Ère, ving-cinq ans après la montée en puissance du Roi de Dinak, Dan Azyrith, le traitre d'Alsaria.
 

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Khaelan Arsten

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Khaelan Arsten






Messages : 1
Date d'inscription : 30/08/2011
Age : 25
Localisation : dans l'ombre

Feuille de personnage
Age : 22 ans
Métier / rang social : Assassin
Armes ou accessoires:

MessageSujet: Khaelan Arsten   Mar 30 Aoû - 17:58

KHAELAN ARSTEN



I - Identité

Nom : Arsten
Prénom : Khaelan
Surnom : Khaly - l’ombre
Sexe : Féminin
Age :22ans
Origine : Ellandy, capitale
Métier/rang social :Ancienne bourgeoise, elle vit aujourd’hui pour survivre. Vol et assassina sont son quotidien (la moitié payé d’avance cher client)

II - Le personnage


Physique :
Iris : noisette aux reflets d’Ambre
Peau : légèrement dorée
Chevelure : Bruns caramel
Taille : 1m63

Khaelan est une jeune femme avec un visage des plus communs, sans aucun signe distinctif, mais il se laisse volontiers regarder. Une bouche qui a souvent dut sourire, un nez discret, des yeux aux mouvances chaudes encadrés par de longs cils et un minois aux traits harmonieux que quelques mèches rebelles balayent au gré du vent.

De taille moyenne, son jeune corps à prit les atouts des femmes sans les exacerber. Sa poitrine disparait généralement sous une couche de bandage. Sous son manteau à capuche sombre, son allure fine et gracile n’est pas un signe de faiblesse. Bien qu’elle ne puisse jamais gagner à l’épée contre un homme, les entrainements de ses frères et de son père lui ont permit de développer son endurance et sa résistance. Les muscles longilignes de ses jambes et de ses bras ont été façonnés pour que l’agilité et la dextérité soient ses plus grandes alliées.

Lorsqu’elle ne doit pas se « déguiser », Khaelan porte en général une ample chemise de lin sur laquelle est mis un pourpoint de cuir en forme de corset. A son bras gauche est fixé, du coude jusqu’au poignet, un bracelet de force à quatre sangles et au poignet droit, un morceau de tissus sombre empêche les manches de sa chemise d’entraver ses mouvements. Sur ses hanches, par-dessus le pantalon de toile sombre, sont posés quelques ceinturons. Enfin, elle porte de longue cuissardes en cuir marron lacées jusqu’à mi-cuisse.

Equipement :
A la ville comme à la campagne, il est rare de croiser Khaelan sans son arc et son carquois bien callés dans son dos. Des couteaux de lancé ornent ses ceinturons, et le fourreau d’une dague longue est fermement attaché à un autre. Un poignard est également attaché à sa cuisse droite.

Caractère :
Khaelan a une psychologie que l’on peut qualifier d’instable. Bien trop de fois pour son jeune âge son esprit failli se briser, mais s’il résista, les fêlures, elles, bien trop profondes, ne s’effacèrent pas.

Aujourd’hui totalement dévoué à la guilde, elle ne reculera devant rien pour mener à bien les missions qui lui sont confiés, mais ce déterminisme à toute épreuve reste sous-jacent, si bien qu’on ne le devinerait jamais en la voyant.
La plupart du temps, souriante, joyeuse et espiègle, son tempérament est très changeant. Imprévisible, vous la verrez passer en moins d’une seconde d’un sourire chaleureux d’enfant à un regard aussi froid que les glaces éternelles du grand nord. N’y voyez pas quelques subterfuges ou talents d’actrices, très expressive, Khaelan ne joue la comédie qu’en mission.
En effet si pour un contrat elle doit jouer le rôle d’une femme de la haute cour, jamais vous ne le devineriez. Car Khaelan ne joue pas, elle vit les rôles qui lui sont imposés tant et si bien qu’à plusieurs reprises elle a risqué de s’y perdre.

Talents :
Khaelan est doué dans le travail qu’elle exerce (Voleuse et assassin). Agile, rapide, elle excelle dans les arts furtifs et combat à distance. Pas très grande et au visage plutôt commun, elle sait jouer de sa personne pour qu’on l’oubli facilement après l’avoir vu, c’est cette faculté qui lui à valu le surnom d’ « ombre » auprès de ses semblables.

Particularités :
Elle n’est pas à l’aise avec les hommes. Elle porte une cicatrise d’un ton plus clair le long de sa clavicule gauche.

III – Histoire


Je me déplace parmi les ombres, forme incertaine dans la foule, on ne me voit pas et si jamais c’est le cas, on m’oublie aussi facilement que le grain de poussière qui jonche le pavé. Je n’existe plus, aux yeux du monde, je ne suis plus. Et c’est exactement ce que je cherche. J’étais avant, j’existais, j’avais un nom, une existence, une famille. Comme cela me semble loin… C’était avant, avant ce jour, avant cette nuit, il a cinq ans de cela. Avant que mon père ne me promette à cet homme, qu’il fasse de moi ce que je ne suis pas, ce que je n’ai jamais été.

J’étais heureuse avant, je n’existe plus maintenant. J’avais une famille, une mère, un père, trois grands frères et un plus petit que moi. Je ne suis plus qu’une ombre, ni morte, ni vivante, seule parmi tant d’autres.
Les trois petits, nous vivions à la campagne dans les terres de mon père. Mes grands frères, eux, l’accompagnaient, devenaient personnalités de la société pour reprendre son flambeau. Je ne suis plus, plus de maison, plus de famille, je dors la où on ne me voit pas, une ombre dans l’ombre. Avec ma mère j’apprenais les choses des grandes dames, avec mes frères je savais me battre, connaissais toutes les histoires, montais à cheval et devenais aussi douée qu’eux. Tout me sert aujourd’hui, rien ne se perd, les connaissances profitent à ma survie, merci…

Mon père amena l’un de ses amis en revenant de la ville. Durant tout son séjour il ne me quitta pas des yeux, il était gentil et beau. J’aurais mieux fait de courir, de me cacher dans ma chambre et de ne jamais en sortir, ce jour…
Il revint plusieurs fois et me courtisa, on annonça nos fiançailles puis rapidement notre mariage, j’étais heureuse et vint la nuit de noce, j’avais 16 ans. Je me croyais dans les bras de mon prince charmant mais tout changea quand la porte se ferma, cette nuit…

Il révéla son vrai visage, son regard amoureux devint lubrique, sa chaleur se fit ardeur qui gela mon cœur. Il me donnait des ordres, me parlait durement, commença à se déshabiller, s’interrompit et voulut faire de même avec moi. Je reculais, lui dit que j’avais peur, qu’il ne ressemblait pas à celui que j’aimais. Il rit, il rit et me regarda sans mot dire et continua à défaire mon corset tandis que je comprenais l’horrible vérité.

Même aujourd’hui ce qui survint ensuite est flou dans mon esprit. Je me revois, j’aperçois son poignard d’apparat encore à sa ceinture, puis je me vois le tenant et lui parterre tandis que le sang imbibe ses habits et s’écoule sur le sol. Je cligne des yeux, incapable de dire un mot, les mains crispées sur le poignard.
L’envi de vomir me prend mais je la repousse, ce n’est pas le moment. J’ouvre les armoires, découvre ses affaires et les miennes. Rapidement je trouve mon pantalon de monte et l’enfile, le bas de ma robe gisait sur le sol depuis longtemps déjà. Je prends quelques ceintures que j’accroche à ma taille, une avec une dague et d‘autres choses que je ne remarque même pas. J’enfile mes bottes, ouvre une autre armoire trouve une besace et des vêtements, j’en fourre des miens et ceux de mon mari, mort, dedans, d’amples chemises simples qui ne lui serviront plus. Enfin je vois un grand manteau noir à capuche. Je l’enfile, rabaissant le capuchon sur moi. Je rempli mes poches de ce qui me passe sous la main, piécettes laissé sur la commode, fruits d’une coupe qui attendait là et je me dirige vers le centre de la pièce.

Tout se fit très vite, aujourd’hui encore je pense que mon instinct de survit à guidé mes pas et je l’en remercie. Je récupère le poignard mortel tombé sur le sol, le fourre dans une poche et je sors par la fenêtre que j’escalade quelque peu avant de toucher terre et de m’enfuir dans la nuit.
Je ne sais pas combien de temps j’ai courus ni quand on à découvert le corps d’un monstre recouvert de ma robe blanche et rouge de son sang. Je ne sais pas quel à été la réaction de mes parents et de mes frères. Je ne les ai jamais revu et ne les reverrai jamais.

Je ne suis qu’une ombre dans la ville, une silhouette indistincte dans la foule, tel le vent jamais je ne m’arrête. La terre guide mes pas, la pluie me camoufle, le vent me pousse et le feu en moi me dît que je suis toujours en vie. Je me déplace parmi les ombres, on ne me voit pas et si jamais c’est le cas on m’oublie. Je n’existe plus, aux yeux du monde je ne suis plus. J’avais un nom autrefois… c’était avant, avant ce jour, avant cette nuit, il y a cinq ans de cela. Avant cela j’étais Elle.





L’enfance de Khaelan fut joyeuse. Née dans une maison bourgeoise, entouré de ses parents, de ses trois frères ainés Tilal, Rialt et Sorin ainsi que du jeune Warren, elle vécu 16 merveilleuses années. Mais cette année là il lui fallait se marier et sa vie bascula a jamais.

Elle fit la rencontre du jeune et bel homme Jessom Dorval, il avait une bonne situation, des manières et une chose mystérieuse qui attirait irrésistiblement la jeune fille. Son père trop heureux de la voir s’amouraché d’un si beau parti, fit annoncer leurs fiançailles et leur mariage dans la foulé. Rien n’aurait pu plus combler de bonheur la jeune Khaelan mais trop vite le destin la détrompa. La nuit de noce, Jessom montra son vrai visage, celui d’un homme possessif, qui ne la considérait comme sa propriété, son objet dont il pouvait à présent disposer de la manière dont il le voulait.
Mut par ses instincts, dans un dernier élan protecteur de son être, Khaelan tua Jessom avec son propre poignard d’apparat et s’en fut dans les ténèbres de Shyamal.

Trois jours durant elle erra, perdu dans les bas-quartier de la capitale, tremblante de l’acte qu’elle avait commit, se refusant d’aller trouver sa famille, elle les avait déshonoré, trahis à jamais. La honte la submergeait. Mais une chose bien pire se préparait ce soir là, dans la ruelle étroite qu’elle traversait, le destin comptait lui faire payé d’avoir osé le contrarié.
Tout commença par une simple bousculade, un petit groupe d’homme crasseux et éméchés qui renversèrent sa capuche baissé, dévoilant son joli petit minois. L’alcool fait des ravages sur les brutes sans cervelle et ils se mirent en tête de jouer avec leur découverte. Prise au piège par les trois ivrognes qui l’encerclait, la petite se débâtit tant bien que mal mais alors qu’on la faisait tomber à terre, sa tête heurta le sol, l’assommant à moitié. Pas assez pour lui ôter toute sa lucidité et elle du subir les assauts répétés des trois hommes profitants de son corps, entre deux phases de ténèbres où son esprit plongeait lorsque son crane sous un élan trop brusque buttait une nouvelle fois contre le pavé.

De nombreuses phases de demi-réveil suivirent, l’odeur du sang, du cuir, la vue de la pluie, d’une énorme barbe noir qui n’appartenait à aucun des trois brutes. Quand elle revint enfin à elle dans son intégralité, Khaelan se trouvait dans un lit à l’intérieur d’une maison qu’elle considéra par la suite comme son foyer.
La bâtisse appartenait à Antalya, une belle femme blonde d’une quarantaine d’année, et celle-ci n’était ni plus ni moins que la tenancière de la maison close. Son mari, Eike, un déserteur devenu bourreau était un homme à la stature imposante et ses cheveux ainsi que son épaisse barbe noire en broussaille décourageait la plupart des gens à lui chercher des ennuis. C’était lui qui avait récupéré Khaelan cette fameuse nuit après avoir « fait le ménage » comme il disait si bien, d’où l’odeur de sang persistante qui restait accroché à ses souvenirs…
Ce couple des plus atypiques devint sa nouvelle famille. D’une bonté et d’une douceur sans borne, Khaelan sut alors que le destin réservait aux gens des chemins inattendu. Des qu’elle fut remise, Antalya dut se rendre à l’évidence, la jeune femme, à peine sortit de l’enfance, avait subit un traumatisme qui serait long à surmonter. En effet, Khaelan ne supportait plus de voir des hommes, seul Eike pouvait l’approcher sans qu’elle craigne de plonger en pleine terreur. Ce n’était pas tant l’homme en lui-même qui lui faisait peur, mais plutôt la lueur qui avait brillé dans les yeux de Jessom et des trois ivrognes avant que ceux-ci ne se jettent sur elle.

Voila quelques mois à présent qu’elle occupait une chambre dans l’un des bordels du quartier des plaisirs de Shyamal. Eike, l’emmenait parfois avec lui, lui apprenant toutes ces choses qu’une fille de bonne famille ignore, le b.a-ba des gens du commun. Il la faisait participer à ses entrainements quotidiens, ainsi, lui gardait son corps en forme et elle se musclait, gagnait en agilité et s’instruisait.
Un jour Antalya vint la voir, elle ne pouvait pas exercer le métier de fille de joie vu son état psychologique à proximité du regard des hommes. Néanmoins il fallait à présent qu’elle trouve quelque chose à faire dans sa vie, un métier, un but qui lui permettrait de ne pas sombrer. C’est alors qu’une autre facette de la vie d’Antalya et d’Eike lui fut révélée. La femme blonde était l’un des piliers centraux d’une guilde, un groupe mal famé que beaucoup redoutait et dont les services pouvaient s’avérer des plus couteux. Une guilde regroupant des criminels, des voleurs ou encore, des assassins.
Durant la première année, elle fut initiée aux arts furtifs. Pour obtenir le rang de voleur dans la guilde il lui fallu apprendre la discrétion, l’agilité, la rapidité et l’improvisation. Eike entrainait son corps, Antalya son esprit, pour le reste c’était sur le terrain s’instruisait.



IV – Le joueur


Prénom/pseudo : Et si j’veux pas qu’on sache >.<
Comment as-tu connu le forum ? Haha ! Ça vous révélerait mon identité…
Comment le trouves-tu ?Génial bien sur !
Des commentaires ? Oui ! Je trouve cela honteux que le nutella n’ait pas été introduit dans Tosya ! Nom d’une bistouquette !!
Fréquence de passage sur le forum : régulièrement sauf si panne d’ordi intempestive
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Khaelan Arsten

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