Tosya Renaissance

Le monde Tosya, au cours de la troisième Ère, ving-cinq ans après la montée en puissance du Roi de Dinak, Dan Azyrith, le traitre d'Alsaria.
 

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La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse

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Aëlingen de Arkantis
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MessageSujet: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 9:12

Aëlingen De Arkantis



I - Identité

Nom : De Arkantis
Prénom : Aëlingen
Sexe : Masculin
Age : 46 ans
Origine : Alsaria
Métier/rang social : Baron et Mercenaire

II - Le personnage


Physique : (mini 6 lignes)

Une haute silhouette à la démarche légère et presque dansante, une impression de confiance en soi inébranlable allié au doux et léger son du frottement du métal sur le tissu suivit d’une cape écarlate, une présence écrasante, telle celle d’un seigneur de légende seulement adoucie par son sourire presque taquin. Un visage fin, aux traits marqués sans pour autant être brusque, le nez fin et droit tandis que ses yeux vairons scrute le monde sous sa longue chevelure d’un blond presque blanc. Le fait que ses yeux soient vairons passe souvent inaperçu en raison du peu de différence de teinte entre les deux, celui de droit étant d’un bleu tirant légèrement vers le gris alors que celui de gauche bien que bleu tire un peu plus vers le vert pour donner la couleur communément appelé vert d’eau. Le tout harmonieusement liés par sa peau immaculé, légèrement teinté par les jours passés sur les routes ou auprès de ses gens, n’hésitant pas à les aider dans leurs tâches quotidienne pour toujours se rappeler la valeur de son pain.

Son corps fin et élancé aux muscles saillant s’est avec le temps et l’entraînement lentement étoffé jusqu’à lui donner une prestance impressionnante épousant son armure incomplète qui lui offre toutefois une excellente protection tout en lui garantissant une liberté de mouvement maximal. Il s’agit d’une armure ouvragé aux motifs complexes et dont plusieurs pièces s’enchevêtre tout en glissant parfaitement les une sur les autres dont les gantelets cache la présence de sa bague, mais ce n’est pas la seul bizarrerie. En effet le plastron a été créé à la ressemblance des uniformes de cérémonie de l’ancienne Alsaria, le métal a donc la teinte bleu roi avec les bordures argentés propres à l’ancienne garde depuis longtemps tombé en désuétude . Sous son armure Aëlingen porte un pourpoint d’un rouge profond ainsi que des chausses noirs, refermé par une ceinture de cuir lesté d’acier portant le fourreau en bois sombre aux dessins de ramures argentés. L’épée en elle-même n’est certes point extraordinaire, une lame droite au tranchant double dont la garde droite est gravé de ramures et en son centre d’une fleur pleinement épanouie, s’ensuit une garde droite recouverte de cuir et un pommeau reprenant de manière grossière une feuille.


Equipement :
Epée Longue
Falcata
Anneau d’Istral sous son gantelet gauche
Sceau de Arkantis sous son gantelet droit

[i]Caractère :
(mini 6 lignes)
Aëlingen a peu changé au cours des années, il est toujours aussi sûr de lui et ne passe toujours pas inaperçu, ce que sont physique olympiens ne lui permet de toute façons pas, mais il est légèrement moins provocateur préférant laisser les personnes s’échauffer seule puis partir frustré jusqu’au plus profond de leur âme qu’il n’ait pas réagit. Il est devenu plus froids, plus distant aussi même si son fonds est toujours aussi rieurs et que son amour de la poésie n’a de supérieur que celui qu’il porte à la Dame Aisleen même si cette dernière ne semble pas plus intéressé par sa personne que par les mouches envahissant le repaire chaque été. Le but fixé à sa vie n’a point changé, protéger les innocents qu’ils soient hommes, femme ou enfants des abus des puissants, qu’ils soient noble ou roturier voir simple brigand quiconque attente à son prochain est pour lui sous le coup d’un jugement tutélaire et ancien.

A ceux qui lui préconisent la prudence il répond que mourir en protégeant les autres est la plus belle mort que peut recevoir un être même si elle est assurément fort douloureuse. D’autre part il continu année après année pour l’obtention de congé payés auprès des Dominants lesquels ne prennent malheureusement toujours pas ses demandes au sérieux, mais des rumeurs étranges cours comme quoi il aurait fondé un ordre secret pour faire pression. Ce qui est une aberration puisque ses visites et promenades nocturne n’ont aucun lien avec les congés payés.

Talents :
Il a peaufiné son talent à l’épée, maniant désormais avec une égale aisance ses deux lames pour trancher le fil de la vie de ses ennemi , et sa mémoire malgré l’avancement de son âge ne lui fait point défaut. Par contre malgré un entraînement intensif sa visée aux armes de jet reste des plus aléatoire malgré le fait qu’il arrive à tirer de ses armes des fonctions jusqu’alors inconnu mais rarement utile pour faire face à un ennemi.
Son goûts pour la poésie n’a point diminuer et il n’est pas rare de le voir arpenter les chemins en déclamant quelques vers de sa composition avant de les modifier, le spectacle pourrait être distrayant s’il n’occissait pas les brigands dans le même temps…

Particularités :

III – Histoire


Mémoire de Aëlingen de Arkantis, Baron de Arkantis, Mercenaire.

La noble famille De Arkantis au blason d’argent au phénix de gueule bordé de sable, baron déchue de leur droit et de leurs successions. La baronnie de Arkantis se trouve à l’est du compté D’Apremont, s’étendant en son heure de gloire de l’île émergeant au centre du Nimrod jusqu’à son delta, ce dernier étant comprit dans les terres. Cette famille, ma famille, mit toujours un point d’honneur sur la pureté de son sang elfique qui ne souffrait de nul appariage avec les humains et ceux depuis la création du domaine il y’a plus de 2 000 ans en remerciement de service rendu à la couronne. En sus la famille sauvegarda les armes originels bien que la paix les relégua au rang de décoration et équipement d’apparat bien que toujours entretenu et prêt à servir.

C’est dans cette famille que je naquis, cause de sa déchéance première et de la perte de la succession lorsque mon grand père du côté paternel menaça mon père de la déshérité s’il épousait l’humaine dont il s’était entiché. Menace qui eut pour seul conséquence de faire encore avancer la date du mariage, et au moment où les cloches sonnaient le sacre de l’union de mes parents, mon grand père était dans la plus haute tour du château familiale pendu à une poutre tel un jambon de ma foi fort mauvaise qualité.
La famille se retrouvait donc sans héritier, et si mon père put avoir accès à ses effets personnels ainsi qu’aux souvenir de ses aïeux, lesquels devaient le maudire depuis la tombe, il ne fit jamais valoir son droit à devenir baron, bien que le titre se soit transmis vide de sens puisqu’il n’a plus aucune valeur légale. Ma naissance survint quelques années plus tard, je ne garde point de souvenir de mon père emporté par la fièvre, et il en fallut de peu que ma mère ne fut emporter également. Les souvenirs que je garde de sa personne sont tristes, elle ne souriait que rarement affligés par la perte de son époux, ses yeux rouges et les cheveux brun défaits. Elle était belle, comme le sont toute les mère pour leurs enfants. Je vécus avec elle jusqu’à l’âge de 6 ans environs, je me souviens encore de ce jour…

La journée avait été belle et ensoleillé, bien que légèrement venteuse. Ma mère avait passé sa journée aux champs avec les autres, pendant que je restais à la maison fouillant dans les coffres à la recherche de quelques objets pour m’occuper. Cela fut vite fait, et bien que le coffre fut scellé il ne me fallut guère longtemps pour trouver les clés du cadenas et ouvrir la malle aux trésors. Parfaitement plié, toujours polie et aiguisé comme au premier jour l’armure et l’épée y reposait sous le vigilant gardiennage et les bon soins de ma mère. Souvent je l’avais vu le soir huilé la lame et l’armure, mon envi de tenir entre mes mains ses objets était enfantine, je n’y voyais alors point arme de guerre et de destruction mais jouet me faisant envie bien qu’inadapté à ma taille. Je n’eut guère le temps de m’arracher à leur contemplation pour m’en saisir que ma mère entra bien avant le moment habituel. Elle était accompagné d’un homme grand sombre et presque menaçant, ma mère elle-même ne semblait guère rassuré. Je fus saisie de terreur me demandant ce qui allait se passer, ce que voulait cet inconnu, puis finalement ma mère l’invita à diner. C’était la première fois que quelqu’un mangeait à la maison aussi loin que remonte mes souvenirs, il partagea notre maigre pitance sans faire de commentaire et il fut tacitement décidé qu’il dormirait à la maison. Cet homme, ma mère me le présenta comme un ami de la famille, ce fut peu de le dire il avait été un des témoins au mariage de mes parents et surtout il serait mon futur maître.

Mon destin était scellé, le lendemain je le suivait portant sur le dos un lourd chargement, bien que le Mercenaire lui-même en porta la plus grande part. Nous traversèrent lentement le village aux aurores, pendant que les habitants se rendaient à leurs tâches quotidiennes et je fus saisi de voir plusieurs des plus âgé s’incliner doucement à notre passage, aujourd’hui je puis dire à mon passage, personne saluant le départ de celui qu’ils considéraient comme de plein droit leur seigneur. Je fus trop jeune et innocent pour m’en rendre compte, surtout que la journée de marche qui m’attendait se révéla longue et douloureuse. Ildomial, tel était son nom, pouvait se montrer plein de chaleur comme être sans pitié et je découvris rapidement ses deux aspects de sa personnalité tout comme des douleurs plantaires. Les années qui suivirent firent mon apprentissage, apprenant à lire à la lueur du feu ou des bougies d’un auberge, ayant pour terrain d’entraînement forêt et montagne tandis que je suivais celui qui était désormais mon maître par mont et par vaux. Je me sentis souvent seul loin de toute personne de mon âge, découvrant en Ildomial un père strict mais aimant, le temps passant à mesure que j’acquérais dextérité, force et connaissance nécessaire à mon apprentissage. Je me dois d’ailleurs d’avouer un échec bien plus que relatif dans le domaine des armes de jet, pour reprendre les paroles de mon maître « Que l’on m’explique comment tu peux manquer de me traverser le crâne d’un flèche alors que je suis à côté de toi !! ». Lorsque j’approchais de l’adolescence il m’emmena voir de ses amis, en fait il m’emmena au repère des Mercenaires. Je ne divulguerais rien sur son emplacement, et bien peu de chose de ce que j’y ait appris sinon que j’approfondissais mon maniement de l’épée et que l’on m’enseigna plus de force que de gré les bases de la science héraldiques ainsi que bon nombre d’autres choses à l’utilité parfois discutable. Désormais je n’étais plus de toute les sortie, Ildomial préférant souvent me laisser au repaire pour que j’y acquiers des connaissances et une famille plus large. Il voyait sa fin venir et s’inquiétait fortement de me voir à l’écart de la communauté soudé des Mercenaires. A mes 16 ans, je découvris ce que j’avais toute ces années transportés, les armes même que mon âme d’enfant admirais pour leur beauté et que mon âme de guerrier appréciait désormais pour leur efficacité.

Il ne fallut guère attendre quelques jours avant que je la porte toujours sur moi, devant avouer même que je l’aurais gardé pour dormir si la diligence de mon maître ne frappait pas avec la justesse de la foudre. Puis un soir il vint me voir, me disant que mon apprentissage était terminé et que dès le lendemain je rencontrerais les Dominants, je pense inutile de préciser que le sommeil me fuit alors. Je vis avec effroi les premières lueurs de l’aube éclairé l’horizon de leur éclat, me forçant à me préparer pour une journée dont je ne connaissais pas encore la teneur mais à coup sûr les buts et la finalité première. Nous parlons rarement des épreuves, même entre Mercenaire, est ce par quelques craintes superstitieuses ou par volonté de garder pour nous ses moment uniques ? Je ne saurais l’affirmer, mais je ne dérogerais que de peu à la règle afin de rendre hommage à la personne qui me fit passer ma dernière épreuve, celle d’escrime.

La journée touchait presque à sa fin, le soleil ayant déjà commencé sa douce descente vers l’ouest à la recherche d’autres terres à réchauffer de ses rayons. Nous nous trouvions dans le cercle d’entraînement, la défaite ne pouvant venir que de par l’abandon ou la sortie de cet espace restreint. Je ne pourrais compter l’ensemble du combat, ni même faire un inventaire des coups qui furent porté au cours de l’affrontement. Il régnait un rythme particulier, comme un temps propres, obligeant un temps des affrontements endiablés aux coups parades nombreuses et rapides, suivit par de long moment où nous égrenions les secondes en nous tournant autour à la recherche d’une faille permettant d’accéder à la victoire. Je dus mobiliser tout mon art et mes capacités pour créer une défense capable de bloquer les bottes de mon adversaires tout en me permettant une contre attaque rapide, chacune de mes attaques se heurtant à un mur d’acier inébranlable, me forçant à redoubler d’habilité et d’imagination dans mes feintes et autres artifices. A mesure de l’avancé du soleil dans sa course nos frappes se firent moins puissantes, tandis que notre corps criait grâce face à l’inhumain traitement que nous lui infligions. Dans ma paume ma lame semblait pesé bien plus que lorsque je l’avais prise au matin, tout était plus lent et en même temps plus précis et avant même d’avoir réellement compris je me retrouvais désarmé forcé de demander merci à mon adversaire, dépité par ma défaite et mon échec.

Pourtant ce dernier se tourna alors vers les Dominants et leur fit un léger signe de tête, l’un d’eux approcha avec un petit coffret contenant le symbole de mon appartenance aux Mercenaires, symbole que je n’ai jamais quitté depuis. Ma première sortie en temps que Mercenaire me mena aux terres de mon enfance, au lieu qui m’avait donné mon nom et surtout auprès d’une personne qui m’est chère et que je n’avais point revue depuis de fort longue années. Au fur et à mesure que je m’approchais, je sentis monter en moi une émotion lourde qui me rappela combien ces lieux connus m’avaient manqués. Quel ne fut pas ma surprise lorsque posté sur le bac faisant le voyage je vis de la fumée s’élever du village, une fumée noir et épaisse dont la seule vision me serra le cœur et me pressa. A mon arrivé je ne fut salué que par des morts et des maisons brûlé, ma vue s’emplit des horreurs du pillage et du meurtre, pris de panique je courus jusqu’à la proche colline où résidait ma mère et me retrouvait devant des habitants armés de ce qu’ils avaient trouvés. Au milieu d’eux un ancien aux yeux embués de larme s’avança vers moi, me reconnaissant malgré toute ses années. Il plia genoux et me tendit un minuscule coffret dans lequel je trouvais les armoiries familiales, nul besoin de poser alors la question la réponse était déjà trouvé. Je quittais ces gens quelques jours plus tard, m’étant fait le serment que de tels actes ne serait pas impuni à cause de la souffrance qu’ils causent, certaine personne recevraient fort rapidement ma visite si mes projets aboutissaient, ce qui n’était guère aux goûts des autres. Patience me dit on, alors je ronge mon frein parcourant les terres laissant derrière moi brigand et malandrin rejoignant l’autre monde avec ma malédiction.

Je lançais une meurtrière croisade parcourant les terres d’Arkantis à la recherche des coupables, refusant l’aide de ceux que j’étais sensé protégé mais ma quête semblait sans fin tant les gueux étaient nombreux à commettre d’odieux crime. Ce fut l’arrivé presque providentiel d’un hautain seigneur de Apremont qui changea de manière durable la donne, avec l’aide de ses troupes je pus sans trop de mal occire les manants et remettre dans le droit chemin les chevaliers rebelles s’opposant encore à mon titre pour d’obscure raison de naissance. Les semaines qui suivirent je tentais tant bien que mal de rendre la joie de vivre à mes sujets d’une part par une fête et d’autres parts par une justice inflexible mais compréhensive lorsque cela s’avérait nécessaire. La cohabitation des hommes et des elfes, ancestrales sur ses terres fut poussé à son extrême limite avec l’arrivé des réfugiés de Dinak, toutefois mes devoirs de mercenaires ne pouvaient m’attendre plus longtemps, confiant les terres à un de mes loyaux sujets, avec mission de les gérer jusqu’à mon retour, je repartie par mon et par vaux rejoignant un des lieux où les mercenaires me rassemble.

Ce fut une écurie où je reçu le coup mortel qui fait encore aujourd’hui battre mon cœur, son sourire rare et précieux illuminant la vie de ceux qui pouvait l’observer et faisant fondre doucement la gangue de glace entourant son cœur et si dur en ces yeux. Des yeux magnifique, brillant d’intelligence et de magnificence, une personne comme on en rencontre rarement, plus douce que le lin passant sur la peau, plus radieuse que le soleil au zénith mais aussi plus précieuse qu’un diamant. Je parti, chevauchant à ses côtés vers l’horizon du monde, traversant les terres main dans la main telle deux être connecté au-delà de leur volonté par quelques puissance supérieur les guidant sur le chemin du bonheur. Ensemble nous avons accomplit de lourde tâche pour les Mercenaires et vu de nombreux compagnon nous tomber, Aisleen devint même Dominante mais refusa avec obstination la seule mention des congés payés. Je profitais de ces temps pour gérer mes terres et protéger mes sujets avec une telle efficacité qu’elle me value en Dinak le surnom de Seigneur Sanglant, qui mange la chair des jeunes vierge et se repait du sang des nourrissons ce qui fait les gorges chaudes en mes terres et auprès des mercenaires.

Les temps passent et avancent, laissant une marque si légère sur moi mais pour dame Aisleen s’est comme si ce dernier ne passait pas, elle est toujours aussi belle, immuable dans le temps passant inexorablement comme une déesse à l’infini beauté pouvant à son gré observer les mortels emportés par le courant immuable de chronos vers leur funeste destin sans jamais le connaître. Son sourire apaisant les cœurs avec plus d’efficacité qu’un baume et plus de célérité qu’un remède, conscience prise de sa petitesse dans le monde face à la supérieur beauté d’une dame de glace au cœur semblable à celui d’un volcan.

IV – Le joueur


Prénom/pseudo :Aël/Tit Chat
Comment as-tu connu le forum ? On m’a kidnappé, attaché à ma chaise et ordonné de venir ici…
Comment le trouves-tu ? Euh… Pas mal, mais où en est l’avancé des droits syndicaux pour les Mercenaires ??
Des commentaires ? Toujours les mêmes personnes, ça sauvegarde l’ambiance…
Fréquence de passage sur le forum : Inconnue…
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Laena Watson
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MessageSujet: Re: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 10:32

Règles pratiques :

Féminin : termine quasi toujours pas E sauf invariables
Masculin, pas de E

Pluriel féminin : ées
Pluriel masculin : és...


Bordel fais attention un peu X_x.... Je sais que tu es une tête de mule et que tu ne voudras pas modifier mais bon... J'te valide mais je t'ai à l'œil, casse pied !

Sinon pour l'histoire hein, c'est ok. Cependant oublie pas ton ami Alderic, Thalys et leur fille ont vécu avec Ael pendant quelques années, même pas t'en parle, Eileen te déteste, tonton pourri !
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Aëlingen de Arkantis
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MessageSujet: Re: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 10:35

Ah bon??? Désolé mais Aisleen est si belle *.*
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MessageSujet: Re: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 10:37

P'tin mais il a limite élevé une gamine et il s'en fout... Eileen te hait profondément et elle demande à ce que tu laisses mamie tranquille !
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Eleanor Azyrith
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MessageSujet: Re: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 10:39

Oh My God ! Mamie Aisleen XD
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MessageSujet: Re: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 10:59

Roh, j'ai fais l'histoire a l'arraché tu sais... Et je suis pas sûr d'avoir été un bon exemple pour Eileen....
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Thalys Answald
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MessageSujet: Re: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 11:04

Bah la preuve Eileen est une séductrice x'D............
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MessageSujet: Re: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 11:13

Et la preuve Tristan est un séducteur !!!!! Entre tonton Sayole qui apprend au gosse comment distiller l'alcool de framboise et Aël qui lui enseigne - malgré lui - à séduire les jolies filles... Rhà là là là là !!
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MessageSujet: Re: La beauté en ce monde ne saurait périr avant qu'il ne disparaisse   Dim 27 Fév - 11:14

A mince j'ai posté mon rp sans faire référence à Aëlingen vu qu'il n'y avait pas de fiche. Tant pis, tu rperas quand même avec Aisleen cher Aëlingen. Elle sera contente :p
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