Tosya Renaissance

Le monde Tosya, au cours de la troisième Ère, ving-cinq ans après la montée en puissance du Roi de Dinak, Dan Azyrith, le traitre d'Alsaria.
 

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Un vent de panique

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Galaad Zorynder






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MessageSujet: Un vent de panique   Dim 27 Fév - 18:14

« BAM BAM BAM » Je sursaute, quelqu'un tambourine la porte d'entrée. J'attrape mon épée et me dirige vers le capharnaüm. Il fait nuit noire, les nuages cachent la lune, n'offrant que très peu de luminosité. J'ouvre la porte à toute volée, près à me défendre.
Qu'est-ce qu'ils font là …


Galaad claqua la porte avec force, il était arrivé en hâte au château Ellandyen.
-
Qu'est-ce que c'est que cette histoire !! Vociféra-t-il. Je veux qu'on me donne une explication tout de suite !!
Un grand silence s'abattit dans la petite salle, les quelques officiers présents n'osèrent répondre face à la colère du Capitaine.
-
Tout de suite j'ai dit ! Hurla-t-il de plus belle.
Après quelques secondes d'hésitation un Lieutenant s'exécuta :
-
Le Roi Ibadric Joysword a été victime d'une tentative d'empoisonnement. Son goûteur est mort il y a quelques heures …
De nouveau un silence.
-
Et ce n'est pas tout … Le Prince héritier Jehro Joysword est introuvable.

Le sang pulsait dans les tempes de Galaad. Il prit une profonde inspiration avant de demander d'une voix qui se voulait calme :
-
Quand est-ce que ces événements sont arrivés ?
-
Lors du dîner de la veille pour l'empoisonnement, et il y a moins d'une heure pour le Prince, finit le Lieutenant en baissant la tête.

Fallait-il étriper cette bande de @!*&!µ*@ tout de suite ou attendre encore un peu ?
-
Vous me dites que le Roi vient d'essuyer une tentative d'assassinat et vous ne pensez pas à mettre le Prince en sécurité ? Sa voix redevenait de plus en plus tranchante.
Cette fois se fut un Commandant qui lui répondit :
-
Capitaine je vous somme de vous calmez. Le Roi et son fils ont été mis en lieu sûr. Séparément, car quelques soupçons créditent la thèse que le Prince Jehro ne serait pas innocent dans cette affaire. Consigné dans sa chambre sous bonne garde, nous ne savons comment il s'en ai échappé.
-
Sauf votre respect mon Commandant, ce château est truffé de passage secret. Je ne pense pas vous apprendre une grande nouvelle ! Le Prince n'est pas assez stupide pour faire assassiner son père et s'enfuir après. Cherchez le véritable coupable. Ou LES véritables coupables ! Commencez par cherchez des complices auprès des domestiques cuisiniers !
Voyant que personne ne se bougeait Galaad s'époumona :
-
Exécution !!

Plusieurs Lieutenants sortirent, laissant Galaad en présence des autres Capitaines et du Commandant. Indigné ce dernier s'exclama :
-
Vous devriez changer de ton Galaad, je ne suis pas votre subalterne !
-
Jen'ai aucun ordre à recevoir d'incompétent. La critique claqua, laissant les Officiers interdits.
Galaad partit sans attendre une quelconque réplique.

Je descends les petits escaliers en colimaçon, les quelques torches diffusent une lueur vacillante. J'espère que mes espions ont pu répondre à mon appel. J'ouvre la porte en bois lourd, ils sont là, Wulgrin, Jehan, et Aldrien. Mes plus fidèles compagnons, Théodore et Alban devaient être encore sur les routes.

Personne ne connaissait ce lieu à part Galaad et ses quelques compagnons qui travaillaient pour lui sous couverture.
-
Mes amis, comme je vous l'ai fait parvenir la Royauté a subit une attaque, on a tenté d'empoisonner le Roi et son fils a disparu. Personne n'a rien vu. Avez-vous eu vent d'une quelconque menace ?

Aldrien fut le premier à parler :
- Des rumeurs courent comme quoi le fils voudrait évincer son père pour prendre le pouvoir. Mais je pense qu'il s'agit là de simples ragots lancés par un peuple qui veut changer de Roi. Ilbadric est au pouvoir depuis bien longtemps maintenant, alors que dans les autres Royaumes de jeunes héritiers veillent sur le bien de leur peuple. Néanmoins je continue à suivre cette piste, peut-être qu'un groupe a décidé d'accélérer la succession ?

- Je reviens de Dinak, poursuivit Jehan, rien d'inhabituel n'est à signaler. Le peuple est sage, la Royauté ne se fait pas remarquer.

Galaad plongea son regard dans celui pétillant de Wulgrin. Ce dernier, d'une bonne trentaine d'années, était crispé. Il avait une information à révéler, Galaad lui fit signe.
-
Alsaria, une troupe de soldats est arrivée au château. Nous ne savons pas qui ils sont et ce qu'ils veulent à la Royauté. Il y aurait eu une altercation entre eux et la garde Royale, et c'est tout. Aucune activité n'a changé, les soldats de son Altesse Azyrith sont toujours présents. Une tentative de prise de pouvoir échouée ? Nous n'avons aucune idée de ce qu'ils représentent.

Cette nouvelle n'était pas des plus rassurante. Galaad craignait le pire.
-
Wulgrin tu vas venir avec moi, nous allons nous rendre en Alsaria avec une dizaine de mes hommes. Les Officiers se chargeront de retrouver Jehro, je ne pense pas qu'il tardera à refaire son apparition celui là.
Il regarda ses amis, seul le crépitement du feu interrompait le silence.
-
Merci messieurs, j'espère vous revoir avec de meilleures nouvelles. Faites attention à vous, et prenez garde à tout ce qu'il se dit.
Ils partirent de la salle, Galaad accompagné de Wulgrin prépara leur départ ...

[...]

Les premiers rayons de soleil filtrent à travers la fenêtre, les gazouillis des oiseaux me réveillent calmement. Il est temps de se remettre en route. Nous ne sommes plus qu'à une demi-journée du château de son Altesse Azyrith, il n'y a plus de temps à perdre.

Après avoir soigneusement sélectionné son escorte de sept soldats, Galaad prévint les Officiers Royaux de son départ pour Alsaria. Il comptait bien enquêter sur le lien possible entre l'attentat contre le Roi Joysword, la disparition de son fils, et les bruits qui couraient autour de la Royauté Alsarienne.
Après une chevauchée sans obstacle, quelques nuits dans les tavernes des différentes villes traversées, Galaad et ses hommes arrivèrent à Dénarros.
-
Helgaud et Artaud, vous resterez en poste dans la ville. Allez dans cette taverne et restez y. Si personne ne vient vous cherchez avant la tombée de la nuit repartez immédiatement pour Shyamal prévenir le Commandant. En espérant que vous n'aurez pas à le faire.
Les deux soldats s'exécutèrent.

Arrivée devant le château la petite troupe ralentit. Galaad mit pied à terre, et se présenta aux gardes plus que méfiants.
-
Je me nomme Galaad Zorynder, je suis Capitaine Ellendyen. Je souhaite m'entretenir avec son Altesse Azyrith, j'ai des informations cruciales à lui révéler.
Un des soldats héla un homme et l'envoya prévenir le maître des lieux.
- Vous et vos hommes allez devoir quitter vos armes Capitaine.
-
Il en est hors de question, rétorqua Galaad. Les temps ne sont plus très sûrs, je préfère avoir de quoi me défendre. J'espère m'être bien fait comprendre.
Un silence accueillit sa réponse. Les soldats Alsariens commencèrent à pointer leurs armes vers la petites troupes, Galaad posa sa main sur le pommeau de son épée.
-
Nous n'avons pas besoin d'en arriver là messieurs. Ne nous obligez pas à sortir les armes. Il en va de la sécurité de la Royauté, il faut que je parle d'urgence à votre Roi.
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Eleanor Azyrith
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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Mer 2 Mar - 14:08

Lasse de devoir tout régler dans le palais, Eleanor ne rêvait plus que du retour de son frère, afin qu’il gère tout cela. Et surtout qu’il revienne sain et sauf. Et Laena qu’elle n’avait toujours pas revue. De plus en plus le château de Dénaros lui apparaissait comme une cage d’or, d’où elle ne pouvait pas sortir car tout lui indiquait qu’elle courait un danger démesuré. La princesse n’avait pour seule hâte que tout cela se termine au plus vite. Déambulant seule, avec pour ombre Thirit et une poignée d’hommes qui la suivaient partout, elle fut attirée par des haussements de voix masculines à l’entrée du château.

De sa démarche aérienne, laissant voltiger derrière elle les pans de sa robe couleur myosotis, elle se laissa porter en direction de l’altercation. On parlait d’armes. Des hommes tentaient ils de s’introduire de force dans le château ? Comme une petite fille curieuse, Eleanor s’avança dans l’ombre, toute attentive. Elle marchait toujours quand elle répliqua à l’homme qui s’adressait aux gardes :

-Le roi est absent.

De toute évidence, tout le monde était aussi surpris de voir la princesse, et de l’entendre. Sa voix de jeune fille s’élevait dans les airs pour se répercuter en écho sur les pierres montées en arcade. Une voix que l’on ne s’attend pas à entendre dans de telles circonstances. Tremblants et confus, les gardes se prosternèrent devant Eleanor qui secoua la tête.

-Repos, messieurs.

Puis son attention se dirigea vers l’étranger qui semble t il n’avait pas voulu laisser ses armes. La tête légèrement penchée pour le jauger, elle la redressa lorsqu’elle lui parla d’un ton sans réplique :

-Il ne s’agit effectivement pas de sortir les armes. Et certainement pas devant une Dame. Monsieur, gardez vos armes si cela vous chante, mais sachez que tout ce que vous pourrez attenter contre une personne ici présente ou royale, sera voué à l’échec. Car jamais la cité et le palais de Dénaros n’ont été si bien gardés, et la famille royale si bien protégée. Des hommes sont postés à tout endroit, attendant leur heure pour empêcher tout attenta. Tout ce que vous obtiendrez aujourd’hui ce sera une audience avec moi, et ce en la présence de mes protecteurs.

Les gardes parurent offusqués d’une telle décision, mais Eleanor les fit taire par son impérieux regard d’azur. Puis se tourna vers Thirit :

-S’il m’arrive quelque chose Thirit, vous en serez responsable pour avoir failli à votre mission. Surveillez ces hommes de près.

Elle n’avait pas voulu cacher ses paroles, qu’elle avait prononcées à haute et intelligible voix. Car maintenant, elle ne devait pas se montrer faible ni apeurée, comme elle l’était au plus profond d’elle. Son exemple ? Thalys, qui faisait tout pour qu’elle ne s’apitoie pas sur son sort. Une Thalys qui brisait sa routine de princesse vouée à une vie de dévotion et de respect des règles et traditions antiques.

-Suivez moi.
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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Jeu 3 Mar - 18:31

Son rôle avait à peine commencé, et il apprenait sur le tas. Devoir protéger une personne était très différents de ses objectifs habituels. Il était un génie pour défendre une zone, un village, un passage… Mais là il s’agissait d’une personne… Aussi il essayer d’adapter ses stratégies habituelles aux situations, et surtout au bon vouloir d’Eleanor qui ne lui facilitait pas vraiment la tâche.

Ce jours, ils n’étaient que 5 dont lui-même à suivre la princesse, un pas derrière elle, ne faisant que suivre ses pas bien que leur regard et leur attention soit focalisé par chaque élément qui entourait à jeune femme. Il y avait également 4 autres fantômes de Thanit qui se mélangeaient à la foule, légèrement devant eux, essayant d’anticiper les déplacements de la princesse et ainsi voire si le chemin n’était pas problématique. Un instant Thirit se demanda comment elle prenait sa présence perpétuelle ainsi que celle de ses hommes. Cela devait être frustrant de se sentir entouré à n’importe quel moment…

Lorsqu’elle se déplaça vers le lieu d’une possible dispute, le mercenaire accéléra légèrement le pas, tant et si bien qu’une fois arrivé sur les lieux, il n’était pas à plus d’un pas d’Eleanor, et ses hommes s’étaient légèrement déployé afin d’être disposé en demi-cercle derrière eux, prêt à intervenir. Leurs mains étaient sur le manche de leur arme, à première vue poser négligemment, mais la poigne pouvait être assurée en quelques instants.

Les mots de la princesse manquèrent de lui déclencher un léger sourire. Elle vivait dans une utopie. Aucune protection n’était parfaite face à un coup sur sort ou quelqu’un de déterminé. Tout se qu’il pouvait faire, c’était rentre la tâche la plus difficile possible… Tout comme elle s’employa à le faire en autorisant ses nouveaux invités à garder leurs armes.
Ses yeux gris se posèrent sur l’homme et sa petite escorte. Ils avaient l’aire plutôt assuré de leur force, ce qui le désolait d’autant plus de leur laisser leurs armes. Et la remarque d’Eleanor vint le frapper de plein fouet. Il s’était perdu dans ses réflexions, et n’était pas du tout préparer à la remarque.
D’une voix calme, il répliqua tout en hochant la tête en signe de soumission :


Comme il vous plaira ma dame…

Il se redressa et reporta son regard sur l’invité, dont il ne connaissait pas encore le nom. Doucement, mais avec une voix plutôt ferme et claire, il lui adressa :

Vos hommes devront être escortés par les miens lors de ce trajet, et ne seront pas autorisé dans la salle lors de l’audience.
Bien entendu, si vous acceptiez de remettre vos armes, les mesures seront plus souples, mais rien de vous y oblige.


Comme rien ne l’obligeait lui à tenir parole. Mais il doutait que ce gradé lâche si facilement ses armes, surtout quand il avait l’appui de la princesse pour les garder. Un soldat sans ses armes se sent toujours vulnérable.
Eleanor leur indiqua de la suivre, et le petit groupe se mit en marche. Eleanor marchait aux cotés de l’homme, SaYoLe les suivait de près, la main sur sa dague, alors que l’escorte de leur invité suivait, escorté elle-même par les 4 soldats de la garde personnel d’Eleanor, ainsi que les 4 soldats en civils qui s’étaient joint au convoi afin de palier sur surnombre des personnes à surveiller.

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Galaad Zorynder






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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Mer 9 Mar - 21:05

Une petite voix ferme ce fit entendre. La Princesse Eleanor Azyrith. La tension s'apaisa quelque peu.
-
Le Roi est absent.
Galaad inclina légèrement la tête en signe de respect.

Un masque impartial fermait le visage de la jeune femme. Elle leur accorda de garder les armes tout en les menaçant de ne tenter aucune attaque contre elle ou ses gardes.
-
[…] Tout ce que vous obtiendrez aujourd’hui ce sera une audience avec moi, et ce en la présence de mes protecteurs.

-
Je n'en attends pas plus votre Altesse, répondit le Capitaine de sa voix rauque.
La Princesse chargea un soldat de sa protection avant de les sommer de la suivre.
Galaad fit signe à l'un de ses hommes de rejoindre Helgaud et Artaud, celui ci se retira aussitôt.

- Vos hommes devront être escortés par les miens lors de ce trajet, et ne seront pas autorisé dans la salle lors de l’audience. Bien entendu, si vous acceptiez de remettre vos armes, les mesures seront plus souples, mais rien de vous y oblige.

Cet homme ressemblait plus à un guerrier, malgré son petit minois à faire tomber ces dames. Un étrange tatouage entouré son œil gauche. Il ne devait pas faire partie de la garde Royale. La Princesse faisait-elle appel à une aide extérieur ? Sa Royauté était elle également en danger ? Questions auxquelles Galaad comptait avoir les réponses.
-
Vous vous douterez que mes hommes et moi même ne quitterons pas nos armes. Vous pouvez donc nous accompagner.
Son ton était sans réplique, sans être agressif pour autant.

Ils suivirent la Princesse dans un silence pesant, la petite silhouette droit comme un « i » ouvrant la marche, les muscles tendus. De nombreux hommes vinrent les rejoindre, certains en armure, d'autres en civils. Mais qui étaient-ils ?
Ils arrivèrent devant une porte imposante, le bureau de son Altesse peut-être.

-
Restez postés devant la porte, Wulgrin tu viens avec moi. Les ordres donnés Galaad concerta du regard le chef au tatouage, lui demandant tout en lui imposant le fait qu'il ne soit pas le seul à entrer dans le bureau, lui, accompagné de Wulgrin.
Quelques minutes après s'être installés, si l'on peut dire que rester debout yeux dans les yeux est s'installer, Galaad prit la parole.
-
Votre Altesse, je me nomme Galaad Zorynder, Capitaine de la garde Ellendyenne. Je suis venue en hâte lorsque j'ai apprit que des soldats sont venus en force dans votre cité.
Il reprit aussitôt avant d'être coupé, voyant bien que cette entrée en matière ne laissait personne de marbre.
-
Ce qui suit est strictement confidentiel.
Il regarda plus intensément le soldat tatoué. Pouvait-il vraiment lui faire confiance ? La Princesse Azyrith avait foi en lui, alors il se lança.
-
Le Roi Joysword a été victime d'une tentative d'empoisonnement. Son gouteur est mort. Son fils a disparu. Nous ne savons si la situation peut-être liée à la votre. Je suis ici pour éclaircir ce point. Pouvez vous me dire ce qu'il se passe en Alsaria ?
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Eleanor Azyrith
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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Sam 19 Mar - 21:19

Dans le bureau qu’à présent elle connaissait par cœur et fréquentait maintenant trop à son goût, Eleanor reprit sa place habituelle. Assise au fond du large fauteuil, elle écouta les mots de ce soldat Ellandyen, resté debout. L’idée de le faire s’asseoir ne lui avait même pas effleuré l’esprit. Elle fut autant touchée qu’interloquée de voir que l’histoire de l’intrusion de forces armées en Dénaros avait traversé les frontières du royaume. Mais quelle étrange chose que de faire tout ce chemin depuis Shyamal pour juste prendre des nouvelles… Ah non, d’autres nouvelles venaient s’ajouter au paquet déjà conséquent qui touchait la famille royale. Ce que le sieur Galaad venait de lâcher, avait surprit chacun d’eux.

La princesse sentit l’inquiétude monter en elle. Son regard glissa vers le plat du bureau, jonché bien qu’ordonné, de divers bibelots. La menace était partout… Qui voulait tant de mal aux royautés de ce monde ? Et même s’il n’y avait pas de lien, la coïncidence était trop belle. Respirant un bon coup, Eleanor répondit avec lenteur.

-Monsieur Zorynder, je ne puis répondre à votre question, j’en suis navrée. Sans missive officielle venant du roi lui-même et sans la preuve de son cachet, je ne puis me risquer à vous révéler pareilles informations.

Et la stricte vérité était qu’elle n’était pas au fait de toutes les activités menées par les hommes de Thalys, qui semblait s’être évaporée. Ni même par les hommes de Thirit. Le regard d’azur de la princesse se dirigea vers celui de son protecteur, qui, elle le voyait bien, restait attentif aux moindres mouvements de l’Ellandyen.

-Mais nous sommes en de bonnes mains. Le danger qui plane sur nous semble être tenu à distance pour l’instant. Ni attaque ni avertissement de la sorte qu’a malheureusement subi le roi Joysword n’ont été proférés à mon encontre ou celle de mon frère.

Oui, plus aucune place n’était sûre. Même le titre du vieux roi d’Ellandy était menacé, alors que d’après ce qu’avait entendu la princesse à son sujet et malgré le respect qu’elle lui vouait bien que ne l’ayant jamais rencontré, ce ne serait pas si difficile de le mettre hors course… Les temps semblaient s’assombrir. Eleanor bougea dans son fauteuil, et pencha la tête, le regard de nouveau posé sur le visiteur.

-Dite m’en plus, messire Zorynder. Dites moi qui vous êtes pour le roi, pour venir personnellement chercher des réponses en Alsaria. Car si vous étiez son capitaine de la garde personnelle, vous auriez eu une lettre cachetée à me donner…
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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Sam 19 Mar - 23:01

La situation ne plaisait pas vraiment à Thirit… Laisser les hommes en armes n’était pas une bonne idée selon lui. Bien qu’il connaisse l’expertise de ses hommes, il ne voulait pas prendre de risque, et des soldats si bien et richement équipés ne devaient surement pas être des manches dans l’art du combat. Des risques inutiles…

Mais dans le même temps, il ne pouvait vraiment en vouloir à ce visiteur, lui-même aurait assurément eut les mêmes demandes. Par les temps qui courraient, il semblait que les armes étaient bien plus protectrices qu’un titre aussi haut qu’il soit.
Arrivé devant la porte, il imposa la présence d’un autre de ses hommes. Il venait délibérément de s’opposer à une demande directe de Thirit… Le commandant se crispa légèrement, l’agacement était presque visible, mais une nouvelle fois il ne s’y opposa pas, se contentant de faire entrer avec eux 2 gardes supplémentaires. Cela donnait lieu à une scène assez inconfortable : Thirit se tenait juste à droite de la princesse, légèrement en retrait de sa chaise, la main toujours sur sa dague. Les deux « invités » étaient encadrés de deux gardes justes à leur droite, tournés vers eux, la main à la garde, imités par deux autres à leur gauche.

Les yeux froids du guerrier ailé ne quittaient pas les protagonistes, écoutant calmement le début des débats. Lorsqu’il se présenta comme Capitaine de la garde Ellendyenne, la concentration de Thirit se renforça, lui démontrant si besoin il en était qu’ils étaient de redoutable guerrier. Il n’intervint pas durant les premiers instants, se contentant simplement d’écouter et de soutenir le regard de l’interlocuteur lorsqu’il se posa dans le sien. Lorsque la princesse posa les questions, Thirit décida d’intervenir. Sa voix était calme et posé, mais le ton restait d’une froideur désarmante.


Peut-être simplement que notre invité s’autorise ce genre d’action sans l’accord préalable de son supérieur…

Le rapprochement avec son comportement actuel tel que celui d’avoir imposé la présence de l’un de ses hommes était largement visible, mais suffisamment bien formulé pour ne pas être clairement vu comme une offense. Mais il voulait également par cette phrase, mettre à plat les choses, car il ne savait pas encore s’il faisait référence au groupe de Thalys où aux espions qui avaient essayé de rentrer.

Il aurait été d’ailleurs plus judicieux de vous annoncer officiellement, où de vous munir d’une preuve de votre identité…
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Galaad Zorynder






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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Dim 20 Mar - 19:15

Un silence accueillit sa déclaration. Un instant, l'incrédulité se lut sur le visage de la Princesse assise dans son fauteuil.
- Monsieur Zorynder, je ne puis répondre à votre question, j’en suis navrée. Sans missive officielle venant du roi lui-même et sans la preuve de son cachet, je ne puis me risquer à vous révéler pareilles informations.

Dans sa précipitation Galaad ne s'était pas soucié du détail diplomatique. La jeune femme avait raison, comment pouvait-il prouver son identité ?
Elle semblait sereine, d'après elle la Royauté Alsarienne était entre « de bonnes mains ». Cette tirade agaça le Capitaine. Galaad voulait découvrir pourquoi un complot et qui en étaient les auteurs ? Ceux qui attentaient aux Royautés ne s'arrêteraient pas là, et si personne ne réagissait ils allaient finir par y arriver.
Son Altesse demanda un peu plus de détails sur le statut du militaire.
Il n'eut le temps de répondre que le guerrier qui s'était placé auprès de la Princesse intervint :
- Peut-être simplement que notre invité s’autorise ce genre d’action sans l’accord préalable de son supérieur…
Ce petit soldat commençait à taper sur les nerfs de Galaad qui étaient déjà bien irrité. Il n'eut rien trouvé de mieux à rajouter :
- Il aurait été d’ailleurs plus judicieux de vous annoncer officiellement, où de vous munir d’une preuve de votre identité…

La petite goutte qui fait déborder le vase.
-
Nous n'avons pas été présentés je crois jeune homme ? Je le répète, je me nomme Galaad Zorynder promu Capitaine dans l'armée Ellendyenne. J'ai 25 ans d'armées, je ne doute pas que vous soyez un vaillant guerrier, mais venez me voir lorsque vous aurez subi guerre, venez me voir lorsque vous comprendrez qu'un Royaume en danger ne peut attendre après de vains protocoles.

Galaad s'approcha dangereusement de son interlocuteur, les soldats placés à ses côtés commencèrent à s'avancer en dégainant leurs armes.
-
Je vous conseille de rengainer vos armes immédiatement, il faudrait songer à apprécier la situation avant d'agir.

Ceci n'arrêta pas pour autant le Capitaine qui se planta devant le garde personnel de la Princesse.
Wulgrin regarda la scène avec amusement, il connaissait bien le tempérament de son ami depuis le temps, l'affront du jeune guerrier n'allait pas passer sans remontrance.
-
Je conçois que vous n'ayez pas confiance en moi, je débarque sans aucune preuve de ma bonne intention. Soyez sûr que je connais ma dévotion mieux que vous. Voici la chevalière de mon armée, chaque soldat la reçoit. Il sortit d'une petite bourse la bague avant de la mettre sous le nez du jeune prétentieux. Ce n'est peut être pas grand chose, mais aucune preuve de mon identité ne peut être donnée. Ni la votre d'ailleurs. Seul votre parole me prouvera que vous êtes digne de confiance. Veillez à ne pas vous croire supérieur sous prétexte que vous protégez son Altesse. Vous n'êtes qu'un jeune soldat sans importance aucune, rentrez vous ça dans le crâne. Personne n'est irremplaçable.

Le Capitaine rangea sa chevalière est retourna à sa place. Le jeune homme ne lui importait que peu à présent.
-
Je n'ai aucune lettre cachetée à vous présenter mon Altesse, dès que j'ai apprit votre situation, je suis parti à votre rencontre. Quant à mes rapports avec le Roi, j'aurai pu faire partie de ses officiers personnels, je suis un homme de terrain, je préfère donc garder mon rang et m'informer de ce qu'il se trame en Tosya. La paix qui s'est installée dans nos Royaumes me tiens très à coeur, comprenez que trop de vies déjà ont été détruites, dont celles de nombreux de mes proches. Je ne sais pourquoi mais le chaos aime à gagner les coeurs, fragilisant les quelques temps de sérénité. Elle est si éphémère … Sa voix se fit détachée, comme s'il se perdit dans un lointain souvenir, qui lui fut douloureux.
- Princesse, reprit-il sur un ton plus ferme, je vous présente Wulgrin de Shymel, il est à mes services, il vous racontera par lui même comment je fut informé de votre situation.

Il laissa la parole à son ami qui conta son arrivé à Dénaros, sa couverture et la venue des troupes inconnues qui n'étaient pas restée inaperçues.

Une question tarauda l'esprit de Galaad qui s'avisa de la poser : où était Erwan Azyrith, le Roi ?
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Eleanor Azyrith
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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Dim 20 Mar - 20:46

Les choses se gâtaient et le ton montait. Ce n’était pas la fragile Eleanor qui pourrait tenter un tour de force pour séparer les deux guerriers. Il était évident de voir que les deux hommes ne venaient pas du même milieu social. Galaad s’était rapproché de Thirit en quelques pas, et ce mouvement soudain fit se lever Eleanor, guettant un dérapage de l’un des deux hommes. Un geste réflexe car il était évident que quoi qu’il arrive elle ne pourrait rien faire. Rien à part se débattre et crier.

Il paraissait évident à la princesse que Galaad disait vrai quand à son identité, dans tous les cas comment pourrait il en être autrement ? Cela se prouvait plus encore alors qu’il collait sous le nez de Thirit sa chevalière gravée au sceau de l’armée Ellandyenne, à ce qu’il disait.

-Messieurs, calmes vous je vous prie…

Les deux hommes étaient face à face, et Eleanor se plaça presque entre les deux. Les hommes de Thirit avaient la main au fourreau, l’épée à moitié sortie. Quand aux mains d’Eleanor, elles étaient disposées en direction des deux hommes, dans le but d’imposer la paix. Elle aurait pu parler à un ami invisible, le résultat aurait été le même. Les hommes, tous les mêmes, toujours sur le qui-vive et prêts à attaquer, rarement assez de diplomatie. Lorsqu’il évoqua l’identité de Thirit, cependant, Eleanor intervint sèchement :

-Il est présent ici à mes côtés et membre d’une ancienne maison de nobles d’Alsaria, cela suffit à prouver son identité, messire Zorynder. Comprenez notre méfiance… Thirit je vous prie, soyez plus ouvert. Je ne tiens pas à ce que le sang coule dans ce palais, est ce clair ?

Il se calma deux secondes plus tard, Eleanor ne chercha pas à savoir si c’était du à ses paroles ou pas. Galaad reprit sa place, et Eleanor adressa un regard apaisant à Thirit avant de reprendre elle-même sa place. Un peu plus avachie qu’à l’ordinaire, le poids de la responsabilité abaissant ses fines épaules. Elle écouta attentivement les récits des deux visiteurs puis reprit la parole, les bras reposant sur les accoudoirs du fauteuil.

-La paix me tient peut être autant à cœur qu’à vous, monsieur. C’est dans ses années là que j’ai vu le jour et que j’ai grandi. Ai-je besoin de vous conter l’histoire si grandiose de ma famille ? Mais voyez vous, et je vous le répète, je ne suis pas en mesure de vous en dire davantage. Je ne suis pas le maître des investigations. Ce soin est laissé à des hommes plus à même de démanteler un complot, et déjouer les plans d’espions envoyés à Dénaros.

Eleanor glissa sa main d’un geste machinal dans ses cheveux. Sa voix était paisible mais ferme. Et elle espérait que son semi mensonge convaincrait son interlocuteur. Car même si elle avait foi en Thalys, comment être sûr à cent pour cent de sa bonne foi et de la compétence de ses hommes ? Et elle voulait être sûre de la véracité des dires de ce capitaine Ellandyen. Dès son départ elle ferait faire des recherches à son sujet.

-Peut être devriez vous rentrer chez vous, monsieur, et mener votre enquête de votre côté. Car il n’est pas exclu que ce soient deux affaires tout à fait différentes bien que la coïncidence soit belle. Je ferai en sorte que vous soyez contacté si informations il y a à vous confier. C’est je pense un arrangement correct.
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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Mar 22 Mar - 23:50

La perte de sang-froid du capitaine qui lui faisait face étonna le jeune commandant qui s’était attendu à beaucoup plus de self-control de la part d’un gradé. S’il perdait ici son contrôle, que pouvait-il bien donner sur un champ de batail ? La remarque quant à son expérience de la guerre n’eut visiblement pas l’effet escompté, Thirit se contentant d’afficher un léger sourire lourd de sens. Certain auraient pu y voire une assurance et un égo surdimensionné, se moquant de son interlocuteur, mais pour ses fantômes, il souriait simplement d’un amusement réel.

Lorsqu’il vint se présenter devant lui, venant agiter sa bague devant son nez, le commandant ne bougea pas, répondant d’un sourire plus prononcé. Il leva doucement les mains, et aplaudit, pas longtemps, à peine 4 ou 5 mouvements, répliquant avec un sourire :


Mes félicitations, une bague d’armée, qui ne prouve ni votre rang, ni votre identité, et ne prouvant même pas votre origine. Puisque comme vous le dites, elle est reçu en incorporant l’armée, qu’est ce qui prouve que vous n’avez pas tuer l’un des porteurs, où soudoyer le joaillier qui en est responsable…
Et effectivement, je conçois que la sécurité d’un royaume peut demander à passer outre le protocole, mais une lettre cacheté n’est pas forcément une action protocolaire, mais une assurance et un outil indispensable pour l’entretient que vous demandez… Je n’appelle pas ça passer outre le protocole pour une question de sécurité, j’appelle ça de la bêtise qui vous a fait gagner 10 min dans votre château, mais qui peut vous faire perdre bien plus ici…
Comme vous l’avez dit, nous sommes tous des pions dans les mains de nos souverains respectifs, je ne suis rien, et suis facilement remplaçable, mais cette état de fait s’applique également à vous messire


La princesse se leva alors, venant s’interposer puis de justifier la présence de Thirit, demandant à ce que le calme face son retour. Le regard gris du guerrier se posa sur elle un instant, avant de revenir sur son interlocuteur. Gardant son regard dans le sien, il se contenta de répondre :

Il sera fait comme vous le voudrez princesse…

Et il la laissa répondre et poursuivre. Lorsqu’elle invita l’homme à regagner son domaine, Thirit y distinguait un ordre indirecte, et effectua un simple pas en avant, montrant ainsi qu’il se préparait à encadrer la sortie de la princesse, mettant fin aux débats
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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Mer 23 Mar - 18:13

La tension monte, la pièce semble se rétrécir sur nous. Ils ne semblent pas comprendre que les Royaumes sont à nouveau en danger, comme si la paix récente avait effacée la menace de leurs jeunes cœurs. Ils ne semblent pas comprendre qu'il faut agir avant qu'une guerre éclate de nouveau. Que nous sortions victorieux ou non, hommes, femmes et enfants ne sont pas invincibles, nombreux tomberont dans le néant.

Décidément ce garçon ne comprenait rien. Galaad ne préféra pas entrer dans le petit jeu du guerrier, il n'en valait pas la peine. Le pire est qu'il ne se rendait même pas compte de son attitude et des absurdités qu'il pouvait dire. Après tout, le Capitaine pouvait comprendre, ce jeune homme était de rend Noble, l'éducation n'était pas la même, peut-être dure, certes, mais quand on a tout pour réussir, il est facile de se croire meilleur. Cependant Galaad ne remettait pas en doute les compétences du jeune homme, la Princesse ne l'aurait jamais engagé comme garde personnel s'il ne valait rien. Il lui fallait juste apprendre à agir plus modestement.
De ce fait l'Ellendyen préféra ignorer la longue tirade du fameux Thirit. Il l'avait écouté, sans sourire, sans animosité, mais il ne servait à rien de palabrer avec de tel gens. De toute manière la jeune femme s'était imposée entre eux.

Avec ou sans lettre cachetée, Galaad se rendait bien compte qu'il n'aurait eu plus d'informations. La Princesse qui semblait sûr d'elle sous entendait néanmoins qu'elle n'en savait pas plus. Que d'autres se chargeaient de déjouer les complots. Dommage que le Roi ne fut pas là, étant un homme de guerre peut être aurait-il mieux comprit l'inquiétude du Capitaine.

Galaad fut congédié de façon diplomatique. Évitant tout autre incident, il attendit que le guerrier l'accompagne pour sortir.
Wulgrin et lui rejoignirent ses soldats à l'auberge. Ils passèrent la nuit dans celle-ci avant de repartir dès l'aube.

[fin de mes rps dans ce sujet]
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Eleanor Azyrith
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MessageSujet: Re: Un vent de panique   Lun 18 Avr - 19:47

[Excusez mon retard, et la taille du rp, c'est qu'il n'y a plus grand chose à répondre et au moins ça clos le topic ^^]

Eleanor secoua la tête. Mais les deux hommes semblaient avoir fini par rengainer leur fierté pour au final se plier à ses voeux à elle. Il ne s'agissait pas de créer un incident diplomatique, pas en ce moment. Thirit s'inclina et reprit sa place. Galaad en fit de même. La princesse, elle n'était pas disposée à continuer plus en avant cette discussion sans fin, car elle n'était tout simplemnt pas en mesure de donner plus amples renseignementsà ce capitaine. A le regarder, elle comprit également que Galaad en était tout à fait conscient. Aussi, il n'ajouta rien, et attendit quelques instants avant de quitter le bureau, suivi des hommes de Thirit.

Une fois qu'elle fut restée seule avec lui, son visage trahit son inquiétude. Ainsi plus personne n'était en sécurité dans son palais. Le danger grandissait, et était d'autant plus menaçant qu'il était invisible et que les personnes chargées d'y mettre un terme avaient piétiné pendant presque toute leur enquête. Eleanor se tourna vers Thirit.

-Monsieur, à l'avenir je vous demanderai de ne pas intervenir sous impulsion lors de mes prochaines audiences. Ce monsieur était inquiet, je peux comprendre sa hâte à vouloir vite se débarrasser de ce mystère qui plane au dessus de sa royauté. Et cela ne me plait guère qu'un de mes protecteurs prenne la parole sans y avoir été autorisé. J'étais tout en mesure de répondre moi même à ses questions.

Elle se leva avec légèreté et se dirigea vers la porte après avoir contourné le bureau. La princesse tourna la tête vers Thirit :

-Si vous pouvez vous donner la peine de prendre les devants, messire de Thanit. Il sera inutile de m'attendre, je retourne dans mes appartements.

La porte ouverte, Eleanor tendit son bras vers le couloir, pour indiquer à Thirit de sortir. Le soldat voulait la protéger, mais là c'était trop, il n'avait pas été invité à partager la conversation, juste à surveiller les gestes de l'invité ellandyen. Ses impulsions étaient trop fortes, il devrait apprendreà se maîtriser... Elle referma la porte derrière elle, et prit la direction opposée de celle de Thirit.
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Un vent de panique

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