Tosya Renaissance

Le monde Tosya, au cours de la troisième Ère, ving-cinq ans après la montée en puissance du Roi de Dinak, Dan Azyrith, le traitre d'Alsaria.
 

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Explications

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Eleanor Azyrith
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MessageSujet: Explications    Sam 19 Mar - 22:43

Tout en marchant dans le château, Eleanor se gardait bien de lever les yeux vers les gens qu’elle croisait. Son pas était rapide, et elle atteignit rapidement sa chambre. Se contentant de claquer la porte, la princesse se jeta directement sur son lit. La couette s’affaissa sous elle comme un nuage. L’épuisement la gagnait. Sa course effrénée dans les rues de la cité, son activité cérébrale qui ne s’était guère arrêtée depuis qu’elle s’était levée ce matin… Elle voulait avoir la paix, comme les autres jours, mais la désirait d’autant plus qu’elle allait devoir s’expliquer d’ici quelques instants. Elle se retourna sur le dos et fixa le plafond de son baldaquin avant de se redresser quelques minutes plus tard, et de se diriger en trombe vers sa garde robe.

La princesse se délesta d’abord de ses bijoux qu’elle rangea soigneusement dans leur boîte et changea sa robe. Elle avait opté pour une tenue plus sobre encore que la précédente. Une très simple mais d’excellente facture robe aux couleurs anisées. L’air las, elle s’assit devant son miroir et se brossa en gestes élaborés les cheveux dont elle sentit l’odeur de paille qui régnait hors les murs du château. Thirit n’allait pas croire à tout ce qu’elle allait lui raconter s’il sentait ça. Eleanor fixa quelques minutes son flacon de parfum, et se résigna à s’en asperger sur toute la tête si bien qu’un nuage se forma et la fit tousser.

La vigueur lui revint alors aussitôt et Eleanor se précipita vers le vitrail pour l’ouvrir et respirer un peu l’air frais de la basse altitude. Elle aperçu rapidement, au-delà des jardins et des murailles, la ville où une heure plus tôt elle se trouvait avec Laena. Elle sourit en distinguant l’animation joyeuse qui la faisait vivre. Puis on toqua.

Ramenée à la réalité, Eleanor fit volte face et s’éclaircit la gorge, et, d’un geste nerveux, lissa les pans de sa robe puis ses cheveux d’or.

-Entrez…

Un dernier déglutissement avant l’affrontement avec Thirit de Thanit…
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Thirit
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MessageSujet: Re: Explications    Sam 19 Mar - 23:31

Lorsqu’un des fantômes vint le trouver pour lui annoncer que la princesse avait réapparut l’avait fait demander, Thirit oscilla entre soulagement et exaspération. Au moins, la théorie de l’enlèvement était fausse, et rien ne lui était arrivé pendant sa petite virée. D’un pas lent, il regagna le baraquement qui avait été désigné pour les fantômes et retrouva ses officiers pour faire rappeler les hommes envoyer en ville et aux portes de la capitale.

Il en profita pour régler quelques détails avec d’autre de ses officiers et de ses soldats, en somme la tache courante, avant de prendre le chemin du palais. Il n’avait pas vraiment prit la peine de se changer. Un pantalon et une chemise en lin blanc lui couvrait le corps, une simple armure de cuire le protégeait. Son épée et sa dague toujours à sa ceinture, seul l’insigne brodé sur son armure démontrait son appartenance à la princesse, et sa cape rouge avec ses ailes blanches qui était devenue son signe distinctif dans la capitale représentait son rang chez les fantômes.

Au détour d’un couloir, il rencontra deux des fantômes qui surveillait le palais, qui lui firent un rapide rapport, le confortant sur son idée de passages ayant permis à Eleanor de sortir et revenir sans se faire voir de personne. Il les remercia, et reprit son chemin.

Arrivé au point de rendez-vous, il prit sa respiration, afin de se calmer, et frappa à la porte. La voix de la princesse fit éco et il entra. Il dominait la princesse de toute sa stature et son assurance, ses yeux gris se posèrent sur elle alors qu’il refermait la porte sans la quitter du regard. Il dévora la pièce en quelques pas pour s’arrêter devant le bureau de la pièce.


Je suppose que vous voulez commencer…

Le ton n’était pas agressif, mais la neutralité habituelle avait été remplacée par une sorte de froideur qui démontrait clairement son agacement.
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Eleanor Azyrith
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MessageSujet: Re: Explications    Dim 20 Mar - 17:08

Eleanor se sentait petite face à ce capitaine armé et distingué. L’état second de la princesse se dissipa avec le parfum qui s’échappait par la fenêtre ouverte. Elle s’avança d’un pas.

-Commencer quoi, messire ? Je n’ai rien à déclarer. Je suis ici saine et sauve, c’est le plus important.

Les bras croisés elle alla s’asseoir, non pas derrière son bureau, comme elle était fatiguée de le faire, mais sur son lit. Bras croisés, elle continua d’observer Thirit, droite comme un « i ». Pas de honte, pas de remords, Eleanor ne se reprochait rien, et ignorait même pourquoi elle avait fait venir le noble ici. Pour dire quoi ? Elle n’allait pas révéler de but en blanc sa petite escapade. Et s’il en attendait autant, il se mettait le doigt dans l’œil.

-Peu vous importe où j’étais n’est ce pas ? C’est plutôt le comment qui vous intéresse, hm ?

Elle pencha la tête, haussa les sourcils d’un air interrogateur. Le jeu de questions-réponses allait commencer, mais Eleanor serait seule à répondre et Thirit seul à poser les questions. Presque entièrement détendue, la princesse n’était pas passée à côté de la distance qu’avait placée Thirit lorsqu’il s’était exprimé. Elle le contemplait, de ses yeux bleus, une minuscule lueur de défi dansant dans leur prunelle. L’espièglerie de la princesse venait de réapparaître, et elle allait s’amuser de ce petit jeu que Thirit prenait et prendrait très au sérieux, probablement, tout au contraire d’elle, insouciante qu’elle était.

-A vous l’honneur, Thirit.

Sourire esquissé, regard fixe, elle attendait l’attaque verbale de son protecteur… Les remontrances qu’il aurait à lui faire sur son comportement juvénile. Elle attendait.
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Thirit
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MessageSujet: Re: Explications    Lun 21 Mar - 1:05

L’insouciance de la jeune femme fit tilter le commandant, qui la laissa faire, plus concentrer à garder son calme qu’à vraiment analyser ses mouvements. Ses yeux gris allèrent pénétrer le bleu d’Eleanor alors qu’elle était assise sur son lit. L’image lui rappelait plus une gamine fière de sa bêtise d’une princesse. Lorsqu’il prit la parole, sa voix était sèche, presque cassante.

Le plus important ?! Félicitation sa majesté à réussit à se maintenir en vie !

L’ironie débordante de la phrase en était presque choquante, mais il ne lui laissa pas le soin de répliquer où même d’en être choqué tant il reprit rapidement.

Je n’en aie rien à faire d’où vous étiez ! Je n’en aie rien à faire d’avec qui vous étiez !
Et je n’en aie rien à faire des moyens que vous avez utilisé. Je supposais déjà l’existence de passages secrets, comme dans tout palais ou forteresse. J’espérais juste qu’il était connu d’assez peu de monde et que leur usage était si rare que je n’en avais pas besoin d’en connaitre les fondements. Je vous espérais plus vive sur votre responsabilité…


Ce coup-ci, il marqua une pause de quelques secondes. Il commençait à être plutôt impertinent face à une princesse, mais il était déjà allé trop loin, il décida donc de poursuivre.

Que croyez-vous ?! Vous êtes une princesse ! Qu’adviendra-t-il de votre peuple si vous disparaissez et que votre frère n’est toujours pas là ? Avez-vous pensez à votre peuple !
Avez pensez à mes hommes qui ont pris des risques pour vous chercher durant tout ce temps dans les ruelles de la capitale ? Si ces espions étaient bien là pour vous ou pour vous tuer, il y en a encore forcement dans la capitale, et tout le monde sait que les fantômes vous protègent. Que croyez-vous ? Le meilleur moyen pour atteindre une cible protégée est de détruire ses défenseurs…


Il soupira. Sa colère s’apaisait, même s’il répugnait l’idée de voir la vie de ses hommes mise en péril pour une raison si futile, il pouvait dans le même temps comprendre les envies d’Eleanor. Sans prendre garde aux protocoles qui avait déjà bien malmené, il s’installa sur une chaise, lui donnant un aspect plus humain, moins rigide.

Si j’ai accepté de me mettre à votre service, c’est parce que j’ai admiré votre sagesse et votre présence auprès de votre peuple au village où nous nous sommes vue pour la première fois. Vous êtes jeune, et j’étais étonné de voir cela sur une personne de la noblesse, toujours surprotégée par ses paires et dont on cache la moitié de la vérité et des faits… J’envie presque votre insouciance, cette même insouciance que j’avais à mes débuts…

Il détourna un instant le regard, avant de reprendre d’une voix calme qui pouvait presque passer pour amicale.

Je peux comprendre vos besoins de liberté et d’indépendance. Mais comprenez que je ne peux accepter que cela mette la vie de mes hommes en danger. Ils sont tous prêt à donner leur vie pour vous, tout comme je le suis. Mais je refuse qu’il la perdre juste pour assouvir des envies comme celle-ci… Je ne demande pas grand-chose, je ne vous interdit rien… Et je peux comprendre que m’avoir à vos côtés vous déplaise. Je ne peux prétendre ni à représenter un ami, ni un frère, ni qui que ce soit pour vous. Mais au moins, donner moi les informations nécessaire sur vos actions. Cela suffira largement à pouvoir m’organiser afin que mes hommes puissent prendre le moins de risque et soient le moins visible possible…
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Eleanor Azyrith
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MessageSujet: Re: Explications    Mer 30 Mar - 10:46

C’était comme observer un enfant se faire gronder par ses parents après qu’il ait fait une grosse bêtise. La verve de Thirit découla de sa bouche, et il semblait alors paraître de nombreuses années de plus. Eleanor, elle, ne sourcilla pas, confinée dans son esprit d’enfant gâtée et persuadée qu’elle était invincible avec la petite armée qui gravitait autour d’elle depuis que le complot avait été découvert. Une Eleanor butée et bornée, un trait de famille qui n’épargnait que peu d’entre les Azyrith, qui regardait l’officier par-dessous, la mine renfrognée.

A la fin de sa première tirade, elle n’eut rien à dire, et détourna la tête du noble, pour fixer la porte de sa penderie. Il reprit de plus belle, sur un ton moins agressif, mais dans lequel Eleanor reconnaissait le reproche. Et sa stature se retrouva amoindrie lorsqu’il s’assit, tout continuant son discours. Eleanor continuait de détailler la porte. La colère montait en elle, mais elle n’aurait su interrompre Thirit, elle avait reçu une trop bonne éducation pour cela. C’était comme parler la bouche pleine, ça ne se faisait pas, tout simplement.

C’est alors qu’elle se laissa déborder par ses remontrances à elle. Plutôt ses contre-arguments à l’encontre de tout ce que venait de dire le soldat.

-Vous ne comprenez rien, non.

Elle se retourna vers Thirit.

-Je ne suis pas une marionnette dont on dirige chaque mouvement. Et je suis capable de me maintenir seule en vie, oui. Sans armes, sans plaques de métal pour me protéger à tout bout de champ. Et puis si je devais disparaître, soit, je me dirai que ce serait la fatalité, le destin. Il n’y a rien à faire contre cela. La seule chose que vous êtes en mesure de comprendre c’est ma prétention, car vous-même en êtes gorgé. Nous avons le même âge, vous n’êtes encore qu’un jeune soldat, cessez donc de jouer au grand guerrier triomphant car vous n’êtes rien de moins qu’un novice là où d’autres, plus âgés, ont fait leurs preuves. Je ne vous retiendrai pas, si vous tenez tant à a vie de vos hommes, retirez vous de Dénaros, et allez plutôt élever un troupeau de moutons si c’est pour leurs vies que vous craignez. Quoi qu’ils ne puissent être épargnés par la mort non plus. C’est malheureusement le destin de tous…

Eleanor se leva brusquement, et fit front à Thirit qui, assit, devait être à la même hauteur que la princesse. Le regard sévère, elle le fixait, elle fixait ce visage si jeune et pourtant plié à une dureté que seuls les anciens avaient acquis. Ce ne pouvait être qu’un masque qu’il portait. Rarement la princesse avait eu l’occasion de se mettre en colère. Peut être une fois, quelques années plus tôt, lorsqu’Erwan avait été trop dur envers Laena ? Eleanor ne s’en souvenait guère, c’était si peu fréquent chez elle… Ce qu’elle voulait faire, à l’instant, c’était frapper ce donneur de leçons, le frapper de toutes ses forces pour le punir, punir tous ceux qui ont toujours pris Eleanor pour une poupée fragile et incapable de se débrouiller par ses propres moyens, être la Eleanor qu’elle aurait pu être si seulement son bien aimé frère n’était pas lui-même sorti du droit chemin. Elle voulait prendre sa revanche, c’était tout. Mais elle ne put allier le geste à la pensée, car on frappa à la porte.

Non pas des domestiques, car le tambourinement n’avait rien de discret. Eleanor recula d’un pas, et leva les yeux vers la porte.

-Entrez !
-Mademoiselle, s’inclina le soldat qui était entré ; sa majesté le roi est de retour et il vous fait mander dans ses appartements.


Toute la colère d’Eleanor s’évanouit aussitôt, et son visage s’illumina de nouveau, comme un feu que l’on ravivait. Il était de retour. Enfin. Elle se tourna vers Thirit :

-Je ne vous retiens pas, messire, vous pouvez retourner à vos affaires.

Aucune animosité, aucune rancune, un ton juste plat et souverain. Puis elle se jeta vers la porte, et se faufila entre les soldats qui s’étaient attroupés devant la porte. Dévalant les escaliers, courant dans les couloirs, les pans de sa robe lui battant les jambes et les pieds, les cheveux envolés en arrière, elle ne s’arrêta de courir qu’à l’entrée du couloir où se trouvait son frère, si proche…
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MessageSujet: Re: Explications    Jeu 31 Mar - 16:35

Le comportement de la jeune princesse lui enlevait des années, lui donnant plus l’aire d’une gamine que d’une princesse. Il manqua presque de se revoir il y a des années, même si son éducation était plus dur car quasi-militaire, il n’avait manqué de rien jusqu’à ce qu’il fasse ses classes. Il savait que c’était à mettre sur le compte de l’éducation et de l’expérience, ou plutôt du manque d’expérience, mais c’était une des choses qu’il appréciait le moins. La tirade dont elle le gratifia remonta encore le degré de colère qui bouillonnait dans l’esprit du jeune homme. Ses yeux gris se posèrent directement dans ceux de la délicate princesse, la détaillant dans toute sa froideur et sa dureté.

Vous pouvez m’insulter, mais n’insulté pas mon passé. Un jeune soldat ? Un novice ?

La colère montait encore d’un cran. Elle avait touché une corde sensible. Il avait sacrifié beaucoup pour en arriver là, et vécu beaucoup de chose pour un jeune homme de son âge, d’autant plus pour un jeune homme de sang noble.

J’ai vécu plus de bataille et de combat que tous vos gardes réunis depuis la fin de la guerre. J’ai probablement versé et fait coulé plus de sang depuis ses 5 dernières années que votre ligné royal, et tout ça pour votre peuple !
Que vous faut-il comme preuve ? Que je vous montre la cicatrice du coup qui a manqué de me couter la vie ? Que je vous donne le nom et le prénom des 72 hommes tombés à mes couté depuis ses 6 dernières années ? Que je vous donne accès à mes rêves pour vous montrer les visages d’amis et d’ennemis mutilé sur divers champs de bataille qui resteront à jamais gravé dans mon esprit ?!


La tension était montée, il le savait. Malgré sa colère, son visage était impassible, seul ses yeux le trahissaient, car sa voix gardait un ton calme mêlée à une froideur noire.

Vous savez vous garder en vie ? Vous vivez encore dans un conte de fée Eleanor. Dans le vie, votre titre, votre rang et vos relations n’empêcheront jamais un couteau de transpercer votre peau… Oui la fatalité peut venir à tout moment. La mort peut venir me prendre, je ne manquerai à personne. Mais vous, vous êtes une princesse, votre mort signifie beaucoup plus et ce pour beaucoup de gens. Si vous êtes assez stupide pour ne pas vous préoccuper de vous, essayer d’avoir l’intelligence de penser à votre peuple…

Je ne crains pas la mort, et mes hommes non plus. Tous les fantômes sont prêts à mourir pour vous. Mais je n’accepterai pas qu’il meurt pour vos caprices enfantins.


La jeune femme se leva, venant presque le défier du regard, elle semblait chercher la confrontation. Mais on frappa à la porte, annonçant l’arrivé du Roi, l’arrivée de son frère. Bien qu’il le cacha, cette arrivé ne lui plaisait pas tant que cela. C’était lui qui pouvait décider du sort des fantômes, et nul doute que la décision sera vite prise si Eleanor lui parlait de cette altercation. Mais il ne regrettait pas ses paroles. Elle le congédia d’une voix calme et disparue en quelques secondes.

Thirit soupira et se redressa. Il fit jouer ses épaules pour se débarrasser de la tension qui l’avait habité, et prit lui aussi le chemin de la sortie. Il regagna la zone des baraquements des fantômes, où il remarqua l’un de ses hommes qui essayait tant bien que mal de dresser un nouveau poulain, fraichement acheté. La bête était magnifique, mais ne se laissait pas facilement approcher, et encore moins monter. Il observa la scène un moment du bord de l’enclos, regardant son soldat se faire mettre à terre pour la 5e fois consécutive.


Laisse moi essayer. Voyons voire si je ne suis pas trop rouillé.

Commandant, faites attention, c’est un vrai garnement celui-là.


Ne t’en fait pas, cela m’aidera à me changer les idées, et un peu de sport ne me fera pas de mal. Et d’ailleurs, mettre des garnements dans le droit chemin c’est plutôt ma spécialité non ? Tu ne te rappel pas quand je t’ai accepté au sein des fantômes ?

Le sourire de son interlocuteur signifiait tout, et Thirit se contenta d’hocher la tête. D’un geste lent, il défit sa cape et retira sa chemise avant d’enlever également ses armes. Pas la peine de salir ses vêtements inutilement. Torse nue, laissant ainsi voire autre tatouage et la cicatrice, il alla à la rencontre de son adversaire, devant le regard de plusieurs fantômes qui venait profiter du spectacle.
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